"This Luger is goin' to hang you, Brecan."

Suite au meurtre du prince Tama, son père le sawbwa de la province birmane de Sakar convoque le commissionner britannique. Cardigan, le capitaine de la sécurité qui l'accompagne, informe le souverain de la fuite dans la jungle du suspect, Jim Brecan, l'associé de la victime. En possession d'une pièce à conviction, une balle du pistolet Luger de Brecan, l'officier pense pouvoir capturer celui-ci sur les terres de Miss Moore dite Gwen Mar où le fugitif cherchera probablement à se ravitailler. Sous l'identité de Jim Martin, Brecan obtient l'hospitalité puis, après l'avoir sauvé de l'attaque d'un tigre, les faveurs de l'éleveuse d'éléphants et exploitante d'une plantation de teck. Après une attaque nocturne, il lui confie même le sac rempli de rubis qu'il portait sur lui. De son côté, Cardigan se présente chez Gwen Moore prétendument pour y acquérir des pachydermes.

La Birmanie, destination prisée par le cinéma US au cours des années 1940-1950 et décor reconstitué de l'histoire imaginée par l'écrivain et scénariste natif d'Inde Kenneth Perkins, contribue à faire de Escape to Burma
* un film d'aventure romanesque sans réelle surprise, malgré un deus ex machina final vraiment too much, mais assez plaisant. Une production pour laquelle les dresseurs de félins, d'éléphants et de primates semblent avoir été mis à contribution presque autant qu'Allan Dwan
. Adapté par Talbot Jennings (Mutiny on the Bounty
, Anna and the King of Siam
) dans la première de ses deux collaborations avec le cinéaste, ce récit exotique permettait de reformer le couple du Clash by Night
de Lang
aux côtés du powellien
David Farrar
et de Robert Warwick
qui figurait déjà au casting de Silver Lode
(et, non crédité, de Passion
).











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*souvent diffusé en double programme avec Appointment in Honduras
de Jacques Tourneur
également financé par Benedict Bogeaus


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