Nanni Moretti
supervise les préparatifs de la diffusion au "Nuovo Sacher", sa salle de cinéma, de Nema-ye Nazdik
, un drame documentaire de l'Iranien Abbas Kiarostami
. Difficile, toutefois, de faire bonnes "figures" face aux rugissements du Lion King
et ses millions d'entrées.




Auréolé de sa "Palme" du meilleur réalisateur pour Caro diario
,
le cinéaste romain né au Sud Tyrol enfourche à nouveau son vieux
scooter pour tourner ce bref documentaire dans lequel il se met en scène
en tant que propriétaire de salle (au nom pâtissier). Il y
montre, de manière un peu anecdotique, la difficulté des exploitants de
films d'auteur à lutter contre les grosses productions US ou nationales (Il Monstro
de Roberto Benigni
y est notamment cité). Surtout lorsque le public est âgé et que les copies ne sont pas doublées. Une certitude : Moretti
est aussi impérieux sous cette casquette que l'on connaissait peu que sous celle de réalisateur !




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