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"In the end, there can be only one."
Contrairement à son héros Connor 'The Highlander' MacLeod alias Russell Edwin Nash, Highlander ne peut dissimuler les effets dommageable du temps. Et si le film de l'Australien Russell Mulcahy, plus habitué aux tournages de clips musicaux, a marqué les esprits lors de sa sortie, c'est sans doute davantage grâce au concept narratif imaginé par Gregory Widen à l'occasion de son premier scénario. Car celui-ci, co-signé notamment avec Larry Ferguson (The Hunt for Red October, Alien³) et la réalisation n'évitent en effet pas la trivialité, la maladresse et les effets tout à la fois ostensibles et désuets (sans même évoquer les omniprésentes et désormais datées chansons du groupe Queen). Présenté en première (hors compétition) lors de la 14e édition du Festival du film fantastique d'Avoriaz, cette production britannique constitue, pour l'essentiel, le pic éphémère de la médiocre carrière internationale de Christopher Lambert*. Les personnages secondaires, en particulier féminins, sont extrêmement faibles ; la présence fugitive de Sean Connery tenant lieu de seule véritable valeur ajoutée. Highlander a néanmoins été à l'origine de quatre suites ou spin-off, deux séries télévisées et autres films d'animation (un projet de remake US reste en suspens).
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*le natif de Long Island élevé en Suisse venait à peine de se "remettre" de l'expérience surréelle provoquée par le Subway de Luc Besson.
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*le natif de Long Island élevé en Suisse venait à peine de se "remettre" de l'expérience surréelle provoquée par le Subway de Luc Besson.



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