"Just because people eat the burger doesn't mean they wanna meet the cow! "
Il s'est visiblement fait plaisir, Michael Bay
, avec ce film. Le spectateur en profite largement : l'histoire de Caspian Tredwell-Owen (Beyond Borders
), qui questionne la pratique de l'eugénisme et l'éventuelle humanité des clones curatifs, ne manque pas d'intérêt (dans le sillon des THX 1138
, Soylent Green
, Logan's Run
, 1984
, Gattaca
ou Minority Report
).








Jolie prestation du couple inédit Ewan McGregor
-Scarlett Johansson
et efficace réalisation. A voir sans hésitation !


Remarque : "Scarlett Johansson a beaucoup de charme, mais son personnage ne va
pas au bout de sa logique (Bay laisse entendre qu'elle pourrait donner
volontairement sa vie pour sa "commanditaire", mais cette piste ne va
nulle-part), quant à l'apparition de l'éructant Michael Clarke Duncan,
elle est excessive, bruyante et inutile. Le rôle de Djimon Hounsou est
curieux : tueur sans état d'âme, il change subitement de camp et devient
le porte-parole des esclaves africains."
Réponse :
Réponse :
- 1. offrir sa vie reviendrait à accepter son statut de prothèse. On comprend qu'elle renonce à cette idée.
- 2. le clone du footballeur américain confirme et renforce, certes de manière peut-être trop virulente, la révélation du rôle purement thérapeutique des "gagnants" à la loterie et de leur "sacrifice".
- 3. il y a simplement prise de conscience tardive mais compréhensible chez le Français M. Laurent, sorte d'identification ou de sympathie chez l'esclave qu'il a été, à l'égard des victimes de cette nouvelle forme d'exploitation et d'aliénation.
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