
A postériori, je ne sais pas si l'étonnement se trouve davantage suscité par ce drame de foi et mœurs (animé par la souffrance, la cruauté, l'incompréhension et l'irrépressible, impérieuse volonté de sauvetage) ou par l'incroyable constance de la cohérence narrative et cinématographique de Claude Chabrol
. L'essentiel, en esprit et en substance, réside en effet déjà là.

En outre, en tenant ici le rôle-titre, Gérard Blain
(jeune acteur non crédité des Enfants du paradis
remarqué ensuite chez Duvivier
dans Voici le temps des assassins...
puis partenaire, l'année précédente, de l'épatante débutante Bernadette Lafont
dans le court métrage Les Mistons
de Truffaut
) créé un intéressant contraste face à Jean-Claude Brialy
, pour moi l'un des plus subtiles et solides interprètes de sa génération (avec Michael Lonsdale
), surtout comparé à Jean-Paul Belmondo
et à leur cadet Jean-Pierre Léaud
. Alain Delon
figurant, bien sûr, hors catégorie !!












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